Spotify et Last fm sont clairement en couple, Spotify fait tourner la baraque et Last fm fait les courses. Je crois que ce dernier est un peu gay, ou influencé par le premier. Dur à dire, mais plus leur couple avance plus l’indie-pop s’affirme alors que Spotify s’oriente depuis le début vers du rap golden age, ou franchement sudiste et minimal.
Je prend un malin plaisir à suivre Last fm, pour voir si un jour sa meuf va pas péter un plomb et lui envoyer des gros mecs bien dégeus pour lui faire mal, façon grand canyon.
Généralement l’indie-pop blanbec cohabite assez mal avec le rap, ou alors House of Pain, et c’est manchette dans l’arcade. Et inversement. A croire, que les mois passant, l’un ferait sa petite pute et l’autre prendrait un malin plaisir à l’observer. J’ai cru comprendre que les gros gangstas n’étaient pas contre les shemales, l’histoire s’affine, on tient le bon bout.
Pour faire plaisir à Last fm, un choix accrocheur mais difficilement défendable en milieu hostile.
