Wow, je laisse ce blog-pute en jachère. Hey ! Esprit mabe ! Désolé, un peu surbooké en ce moment, et cette Superette à alimenter. J’en viens même à parler d’oldies, genre The Byrds.
Récemment j’ai lu du des chroniques bien pourraves sur le dernier Them Crooked Vultures (qui défonce). Des chroniques de mecs déjà vieux à 20 ans, ils prennent le tracklisting et le commentent. Hardcore, isn’t it ? Faudrait leur dire à ces petits bolos, nostalgiques du CD, qu’un album c’est un tout et qu’un tracklisting c’est de la branlette de fin de prod. Le premier qui me sort qu’un album raconte une histoire, se prend le coin de la table dans l’oeil.
Jeune fille devant ta chronique, toi qui m’écoute les doigts poisseux de vice sur ton clavier dégeu, écoute cet album des byrds, et découpe le. Appelle la première partie : face A et la seconde : face B (ingénieux, hein). Voilà, je t’explique l’ambiance.
Face A est : tu bosses, tes parents sont à tes côtés et avoue le, tu t’ennuies un peu. Les amis, le pont des Arts, la folk, putain quand est ce qu’on s’éclate ?
Face B : tu as pris un truc louche, bien foncedant, tu te caresses dans un tourbillon de chimères entrelacées. Tu te tagues solo / masturbation / teen / homemade / wetdreams, tu comprends, que ton tracklisting est bien stupide quand le mode repeat est enclenché. Tu as fait l’amour à une piste.
Well done petite.

The Byrds – Thoughts And Words (la piste où tu dois te toucher)
The Byrds – Everybody’s Been Burned - Single Version (cadeau foncedant)
The Byrds – Younger Than Yesterday (c’est l’album si t’es curieuse)