J’ai jamais été d’accord avec les synthés violons joués sur un clavier touche légère, pas non plus vraiment adheré au mouvement autotune, et encore moins tombé dans l’indie-gay.
Mais parfois, les trois réunis d’un coup de déprime et de petits pas de danses m’emmènent aux confins de mes résistances. Alors le verre que je tenais a la main d’un coup sec se vide, s’envole haut et suspendu au dessus d’une danse effrénée, des mains priant un je ne sais quoi, décrivant des signes inconnus vers ta direction. Sur cet instant, les violons sont orchestre, l’autotune sensible et l’indie gay un piège de plus.
Des fois, au milieu de ma sound machine, je suis vaincu mais je me sens mieux.
